Vélo urbain à Shanghai

Vélo urbain à Shanghai

15/01/2017 0 Par Bruno

Shanghai à mis en place, il y a 4 mois, à petite échelle, puis plus largement récement, des vélos à louer. Rien de nouveau diront les parisiens blasés…et bien si!

On trouve les vélos par une application sur smartphone, chacun est repéré par satellite. Pourquoi? Et bien car on peux les laisser, et donc les prendre, nimporte ou! pas de rack à trouver!
On arrive devant le restaurant? laissons le vélo sur le trottoir, dans la rangée pour vélos. On ferme le loquet, il envoie un signal au central, et hop, l’application sur le téléphone s’actualise, et décompte 1 yuan (12 centimes) de votre compte.

Plus en détail: on crée un compte avec son passeport, CNI, etc, on dépose 300 yuans d’acompte, et c’est parti!. celà marche même pour les étrangers: il suffit d’entrer no passeport, et 2 photos: l’une avec son visage tenant le passeport ouvert a la bonne page, et l’autre avec un zoom sur la page d’identité du passeport. Un opérateur va vérifier les photos et la régularité de votre situation en chine, et en route, on circule à bicyclette!

La chine peux faire celà pour plusieurs raisons: le pays est ultra centralisé, et sécuritaire, il faut sa CNI, pour voyager, prendre chambre hôtel, etc, même pour les chinois. Donc voler un vélo? on vous retrouve vite…

Certes, la Chine est ultra polluée, mais le pays est en train de régler la source de « pollution diffuse » assez efficacement grâce à cela, et à l’interdiction des mobylettes et 2 roues a moteur: tout est électrique! silence et zéro CO2…

Reste bien sur les 2 autres grandes sources de pollution: l’habitat urbain, et l’industrie. Concernant l’habitat, il y a peux de chauffage individuel dans les villes, mais beaucoup en campagne. La pollution étant dans les villes…c’est une seconde priorité face à l’industrie…Et là, ils s’en donnent à coeur joie! Example: la centrale thermique au charbon d’une grande ville que je nommerai pas, a rejeté des particules durant 2 ans, travaillant sans filtre. En 2 heures les voitures stationnées, on ne voyait plus le pare-brise! et bon nombre d’usines sont ainsi, sauf les entreprises étrangères sur lesquelles « on tape ». Fort heureusement, le pouvoir central ayant pris la mesure des arrangements locaux, prone une tolérance zéro, et la situation devrait s’améliorer avec les années. Sur ce sujet là, je suis plutôt optimiste, et pense que le pire est derrière nous, en terme de pollution atmosphérique.

Nos petits vélos citadins, sont en fait une brique d’un tout, qui est en train d’évoluer. Les chinois, grands pragmatiques ont compris que l’on change un système en fournissant une solution alternative… la mairie de Paris devrait s’en inspirer.

Un vélo garé en ville, prêt à être loué à nouveau:

Le code QR a scanner avec son smartphone, pour dévérouiller le vélo:

 

Le système de vérouillage qui s’ouvre, dès que l’on valide l’achat de location sur le téléphone, et que l’on vérrouille à la fin à la main. Il renvoit alors au réseau, et au téléphone, l’info « fin de location »